Commencé en 1839 et abandonné, repris par l'auteur en 1843, puis en 1847, il entre dans les Scènes de la vie politique de La Comédie humaine. Il ne sera finalement publié qu'après la mort de l'auteur, en 1854, grâce au concours dévoué de Charles Rabou, qui terminera d'autres romans laissés inachevés par Balzac.